Le Relay de Gand-Saint-Pierre, très fréquenté, doit fermer plusieurs fois par jour

L'interdiction d'affichage des produits du tabac, en vigueur depuis le 1er avril 2025, conduit parfois à des situations kafkaïennes.
Dans le magasin de journaux Relay, situé dans le hall des départs très fréquenté de la gare de Gand-Saint-Pierre, le propriétaire doit fermer deux fois par jour pour réapprovisionner les rayons. Au grand dam des voyageurs. Mais pour le propriétaire, cela représente deux fois un quart d'heure ou une demi-heure de perte de chiffre d'affaires. À l'heure de pointe, quelque 180 clients entrent et sortent du magasin toutes les heures, et ils sont tous pressés d'attraper le train.
Un papier est accroché à la vitrine : "En raison de la nouvelle loi, nous sommes obligés de fermer à des heures irrégulières pour nous réapprovisionner en cigarettes et en tabac afin de pouvoir vous servir à nouveau correctement par la suite."
Le propriétaire estime qu'il est trop risqué de réapprovisionner les rayons entre-temps, alors que les clients peuvent entrer à tout moment. Les amendes ne sont pas un sujet de plaisanterie. Les propriétaires de magasins qui ne respectent pas les règles risquent de devoir payer de 2 000 à 800 000 euros.
